Directives publicitaires sur les diamants de laboratoire
Protégez les consommateurs contre les fausses déclarations et respectez la loi canadienne en suivant nos directives pour la publicité des diamants synthétiques (cultivés en laboratoire).
En réponse à l’augmentation de la promotion des diamants de laboratoire auprès des consommateurs canadiens, la CJA a élaboré les Lignes directrices de la CJA sur la publicité des diamants de laboratoire (LGD) afin d’aider les membres de l’industrie (détail, gros et fabricants) à présenter les LGD en conformité avec la loi canadienne, afin que les consommateurs ne soient pas induits en erreur par des affirmations non fondées ou fausses. Le non-respect des exigences de la Loi su
Lors de l’élaboration de ces lignes directrices, la CJA a pris en compte la législation canadienne relative à la publicité et au marketing auprès des consommateurs, la Loi sur la concurrence, ainsi que le document du Bureau de la concurrence Réclamations environnementales : Guide pour l’industrie et les annonceurs et la norme reconnue de l’industrie – Lignes directrices canadiennes sur les pierres précieuses. De plus, les lignes directrices de la CJA ont été élaborées en tenant compte des Jewelry Guides de la Federal Trade Commission des États-Unis et d’autres directives internationales.
Notre cadre réglementaire s’appuie sur la législation canadienne en matière de publicité et de marketing auprès des consommateurs, incluant la Loi sur la concurrence et les orientations du Bureau de la concurrence concernant les allégations environnementales. Il tient également compte des directives sur la joaillerie émises par la Federal Trade Commission des États-Unis ainsi que d’autres réglementations internationales, afin d’offrir une vue d’ensemble complète et pertinente.
Faites la différence entre diamant naturel et diamant de laboratoire
Diamant : Minéral carboné cristallin naturel du système cristallin isométrique (cubique), d’une dureté de 10 sur l’échelle de Mohs, d’une densité d’environ 3,52 et d’un indice de réfraction d’environ 2,42. Il existe en de nombreuses couleurs. Lorsque le mot « diamant » est utilisé seul, il doit s’agir d’un diamant naturel.
Diamant de laboratoire (DCL) (également appelé diamant créé en laboratoire): Une substance produite totalement ou partiellement par intervention humaine. Ses propriétés physiques, chimiques et optiques correspondent à celles de son homologue naturel. Les LGD doivent indiquer qu’il s’agit d’un diamant cultivé en laboratoire, créé en laboratoire ou synthétique. Les mots « synthétique », « cultivé en laboratoire » ou « créé en laboratoire » doivent être placés immédiatement avant le mot « diamant » et aucun de ces mots ne doit recevoir plus d’importance ou d’emphase que les autres, ni être séparé.
Lignes directrices
1. Identifiez votre fournisseur de LGD : Toute déclaration d’un fournisseur/fabricant à votre égard, et à son tour adressée au consommateur, doit être véridique et étayée, et ne pas induire les consommateurs en erreur. Demandez des justifications pour toute déclaration telle que « écologique », « durable », « neutre en carbone » ou des termes similaires. En l’absence de preuves ou de données crédibles, abstenez-vous d’utiliser de tels termes non qualifiés. Identifiez le pays où se trouve le laboratoire. Le laboratoire respecte-t-il les normes environnementales du pays producteur ? Achetez auprès d’une source fiable.
2. Déclarations faites aux consommateurs : Il est important que toute personne (bijouterie et ses employés) vendant des bijoux aux consommateurs connaisse les faits concernant les LGD, compte tenu des déclarations environnementales diffusées sur le marché et en ligne, afin de pouvoir répondre aux préoccupations ou aux idées fausses des consommateurs. Les LGD sont un produit légitime. Cependant, il semble que de nombreuses entreprises qui vendent des LGD fassent des déclarations environnementales, comme celle d’avoir un impact moindre sur l’environnement, qui n’ont pas été prouvées. Sans preuve, ces déclarations ne peuvent être faites. D’après le document du Bureau de la concurrence intitulé Déclarations environnementales : Guide à l’intention de l’industrie et des annonceurs :
De plus, les allégations selon lesquelles les LGD conservent ou augmentent leur valeur n’ont pas été prouvées, et ne devraient donc pas être faites.
« Si des allégations vagues relatives à l’environnement sont utilisées comme slogans et ne reposent pas sur une protection et/ou un bénéfice réels pour l’environnement, elles pourraient être considérées comme fausses ou trompeuses. Ces allégations doivent être fondées sur des tests adéquats et appropriés, réalisés avant d’être présentées au public, si elles concernent ou font référence à la performance environnementale ou à l’efficacité d’un produit.
Les allégations environnementales vagues, non spécifiques, incomplètes ou non pertinentes, et qui ne peuvent être étayées par des méthodes de test vérifiables, ne doivent pas être utilisées. »
3. Divulgation : Il est impératif de respecter une divulgation complète tout au long du processus d’approvisionnement.
